Être Auto-Édité #2 – Tia Wolff / Clarisse Dalle

Être Auto-Édité

Bonjour et bienvenue dans ce second numéro de « Être Auto-Édité » !

Après Erika Boyer et Audrey Lardy dans le premier article, deux nouvelles auteures se livrent à vous !

Aujourd’hui, place à Tia Wolff et Clarisse Dalle !

Être Auto-Édité

 

Décrivez-vous en quelques lignes et présentez brièvement vos écrits auto-édités ou non.

Tia : Je suis une jeune femme de 34 ans qui écrit depuis toute petite. J’ai toujours eu une imagination débordante (ce qui ne veut pas dire que les écrits étaient lisibles…) et écrire me permettait de sortir mes pensées de mon esprit. Ajoutons à ça que je vivais dans la campagne profonde et que c’était une activité parfaite pour m’occuper.
J’ai auto-édité les 2 premiers tomes de ma saga fantasy « Anthea ». L’histoire de deux adolescents, Cassandra et Max, qui découvrent à l’adolescence qu’ils ont certains pouvoirs. Le premier tome se focalise sur l’acceptation des pouvoirs et l’apprentissage de ce nouvel univers. Le second met en avant leurs amis et ennemis.

Clarisse : Bonjour, je suis Clarisse Dalle, étudiante, lectrice et auteure auto-édité depuis peu. Je suis l’auteure de la trilogie « VII » dont le premier tome « Le Diable au Cœur » est paru le 7 juillet sur Amazon et la Fnac.

Questions générales – Autour de l’auto-édition

 

L’auto-édition était-elle un choix au départ de vos démarches de publication ?

Tia : Oui et non… Je sais, ce n’est pas une réponse ! A vrai dire, j’aurais adoré être éditée de manière classique mais pas forcément avec Anthea. J’ai choisi l’auto-édition parce que c’est un mode « facile » de diffusion et que je voulais tenter.

Clarisse : Pas du tout. J’ai fait le choix classique qui s’impose presque à nous : envoyer mon manuscrit.

2.2

Avez-vous d’abord présenté vos écrits à des maisons d’édition ? Quels ont été les retours ?

Tia : J’ai envoyé le premier tome d’Anthea à un concours d’écriture où il était en concurrence avec 500 autres manuscrits. Il n’a pas été retenu, ni fait partie du podium. Je n’ai eu aucun retour ce qui est plutôt normal pour un concours.
En revanche, je ne l’ai jamais proposé à une maison d’édition de manière classique.

Clarisse : Oui, j’ai d’abord envoyé mon manuscrit aux maisons d’édition auxquelles je pensais susceptibles d’avoir une réponse. Il y a eu trois cas vis-à-vis de mon livre : une partie des maisons ne m’ont pas répondu. J’ai eu certain retours négatifs. Et j’ai eu une réponse positive d’une petite maison d’édition.

(En cas de retours positifs OU de choix de départ) Pourquoi avoir préféré l’auto-édition dans ce cas ?

Tia : Parce qu’Anthea n’est pas le roman que j’ai envie de publier. Oui je sais, c’est étrange… J’aime cette histoire et mes personnages mais j’ai un autre projet qui me tiens encore plus à cœur (et donc que j’ai plus de mal à faire aboutir parce que je suis une éternelle insatisfaite).
J’ai été tentée d’envoyer Anthea à des maisons d’édition mais je voulais finir les 4 tomes avant. Et puis, un peu plus tard, j’ai eu envie de le partager avant de l’avoir fini (parce que je suis très lente à écrire et que je voulais me booster un peu) d’où l’auto-édition.
J’avais envie de partager Anthea, de faire découvrir cet univers à des étrangers mais pas de le publier gratuitement (enfin il avait déjà eu une première vie plutôt sympa sur un de mes sites qui a aujourd’hui fermé ses portes…) C’était un test à vrai dire. Une nouvelle étape. Il faut parfois plonger du bord de la piscine avant de plonger de 9m… (de là à dire que j’ai la trouille, on est pas loin !)

Clarisse : La petite maison d’édition qui a accepté mon roman a fermé, je me suis donc retrouvée avec mon manuscrit sur les bras. Toutes mes illusions dans la voie de l’édition classique s’effondraient. Je voulais me débrouiller « toute seule » que devoir faire confiance à quelqu’un sans qu’il s’occupe de mon travail, comme je le désirais.

Êtes-vous satisfaits de l’auto-édition ? Quels sont les avantages et les inconvénients que vous avez pu observer sur ce mode d’édition en le vivant ?

Tia : Je n’ai aucune raison de ne pas être satisfaite. Des gens lisent mon livre. Certes, il n’y en a pas des milliers mais il y en a régulièrement. C’est déjà bien plus que je ne l’aurais imaginé il y a 3 ans en tentant ce concours…
Côté avantage… La facilité de mise en ligne. Une fois qu’on a bien formaté le tous, ça roule tout seul. Ça peut être un peu compliqué si on y connaît rien mais j’ai la chance de bien maîtriser tout ce qui touche à l’informatique (vu que ça fait partie de mon métier)
Côté inconvénient… Il n’y a aucune publicité pour le livre si on ne la fait pas soi-même. C’est une forme de liberté mais c’est aussi très contraignant. Surtout quand on est timide comme moi !

Clarisse : Je suis satisfaite de l’auto-édition. J’ai choisi cette voie car je voulais créer quelque chose que j’avais toujours en tête, qui me ressemblait. Non seulement j’y suis arrivée mais je suis plus que contente du résultat.
Il y a beaucoup d’avantages et tout autant d’inconvénients dans l’auto-édition. Je vais commencer par les inconvénients car malheureusement c’est ce qui peut rebuter certains. Vous êtes seul du début à la fin. Vous devez faire vos recherches, contacter d’autres personnes, relire et retravailler votre maquette pour enfin la créer. Tous les problèmes informatiques et logistiques vous devez les régler. Et pour la promotion, vous devez la gérer seule, encore une fois. C’est le but de l’auto-édition : auto gérance, autonomie.
Mais il y a aussi des avantages, et pas qu’un peu. Déjà vous pouvez vous entourer de professionnels comme une illustratrice et une correctrice (ce qui fut mon cas). C’est une communauté soudée, j’ai demandé des conseils à des auto-éditées et elles ont été adorable avec moi. Vous gérez le plus gros du travail, seul mais justement avec une certaine pression certes mais c’est vous qui décidez. On ne va pas changer ou couper votre texte et la couverture sera de votre choix. Ce sont vos choix, vos préférences qui amènent à la publication. Attention, je ne dis pas que les auteurs édités dans les maisons d’édition décident de rien, mais en tout cas, ils s’occupent de moins d’éléments.

Votre prochain écrit, vous le voyez forcément auto-édité ou hésitez-vous (ou hésiterez-vous) à l’envoyer à des maisons d’édition ?

Tia : Ça dépend si je fini mon tome 3 ou mon autre projet en premier ! Le tome 3 suivra le chemin de ses grands frères en auto-édition (sauf si on me propose un super contrat entre temps ! Qui sait…) Pour mon autre projet, je tenterai l’édition classique. C’est quelque chose que j’ai envie de faire depuis toujours, j’attends juste le projet idéal car ce n’est pas une démarche anodine pour moi.

Clarisse : Le tome deux de la trilogie VII, ainsi que le tome trois seront auto-édités. J’ai mes bêtas lecteurs, mon illustratrice et ma correctrice avec qui je forme une bonne petite équipe. Le train est lancé, on ne compte pas s’arrêter là.

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Que reprochez-vous aux maisons d’édition classiques ?

Tia : Pas grand-chose parce que je n’ai jamais tenté… Si je me base sur les grandes lignes qu’on m’a raconté… Peut-être le temps de traitement et le manque d’explication en cas de refus. C’est comme quand on recherche un boulot (ce qui est un peu le cas en fait…), on a envie de savoir ce qui ne va pas pour s’améliorer et avoir une chance. Et si possible pas 1 an après… Après je comprends que les moyens humains sont limités et que ça prend de temps de lire et annoter un manuscrit. Il faut faire un tri, c’est le jeu !

Clarisse : Peut-être le tout contrôle. Je sais que ça ne dérange pas certains auteurs, mais j’aime prendre part au cheminement d’un projet. Et j’admets que l’autorité sur ce que je considère comme mon « bébé » à tendance à me déranger. Je suis pour les maisons éditions classiques mais également pour l’auto-édition. Je suis pour que chacun trouve son compte, dans n’importe quelle voie.

Ne pensez-vous pas que la concurrence chez les auto-édités est bien plus grande que chez les édités classiques ?

Tia : Sur Internet, on est vite noyé dans la masse. Pas que pour les livres. Et comme c’est mon domaine d’activité (internet) ça ne me choque pas plus que ça. Le problème se situe ailleurs selon moi (mais il me semble que c’est l’objet d’une autre question)

Clarisse : Pas vraiment. Il y a également beaucoup de concurrence chez les auteurs édités. Le marché est grand pour chacun. Ce qui peut être plus dure, c’est de se démarquer parmi la masse. Mais pour les auteurs édités c’est tout aussi compliqué. Dans les deux catégories la concurrence est grande.

Le nombre de livres auto-édités est absolument faramineux et, aujourd’hui, n’importe qui peut publier n’importe quoi. Comment inciterez-vous des réfractaires à ce phénomène à ouvrir l’un de vos livres ?

Tia : Je n’incite pas :) J’ai écrit une histoire que j’apprécie. J’ai avec moi des personnages que j’aime réellement. Le mieux à faire est de parler de l’histoire, si ça plaît, les gens l’ouvriront. Sinon, c’est leur droit de passer au suivant. Je suis pour la liberté de chacun. La liberté d’éditer de la manière souhaitée et la liberté de ne lire que des livres édités de manière classique.
Je ne pense pas que beaucoup de gens refuseraient d’ouvrir un livre parce qu’il est auto-édité si le résumé les intrigue.

Clarisse : Qu’ils devraient s’y pencher un peu plus et de s’attarder sur des livres et des auteurs qui en valent la peine. Ce n’est pas parce que l’on tombe sur un « mauvais » (je pèse mes mots) auto-édité, que tous les autres le sont. Dans l’édition classique c’est également le cas, ce n’est pas pour autant qu’on arrête d’acheter des livres des autres auteurs. Et il faut parfois prendre des risques !

Le fait que le marché est complètement noyé sous la masse de publication (ça vaut aussi pour les édités classiques), vous trouvez ça bien ou pas ?

Tia : Il y a du choix… Il y en a pour tous les goûts… Mais au final, ceux qui sortent leur épingle du jeu sont ceux qui font la meilleure communication. Auto-édité ou pas.
Oui, il y a du monde, mais on voit toujours les mêmes en tête de gondole parce que le nom fait souvent plus vendre que l’histoire (à vous de décider si c’est une remarque positive ou négative :) ).

Clarisse : En quelque sorte, car cela prouve que la lecture reste un sujet culturel qui intéresse encore et toujours les publics. D’autant plus que les auteurs sont donc représentés mais il y en a beaucoup. C’est malheureusement le problème : soit il y en a trop et on ne les voit pas assez, ou qu’il n’y a pas assez de visibilité. Que faut-il faire ? Publier moins d’œuvres et donc laisser moins de chances aux auteurs ? Ou laisser cette visibilité malgré le monde qui publie ?

Toujours sur cette masse que constitue l’auto-édition, ne pensez-vous pas que c’est un marché qui ne permet pas d’obtenir une vraie notoriété et un public large ?

Tia : Avec une bonne com et avec une personnalité qui plaît aux gens, on peut viser la Lune ! Mais oui, la bataille est rude et parfois épuisante ! Il y a des auto-édités qui font des merveilles.

Clarisse : Je ne pense pas. On peut réellement obtenir un lectorat tout aussi important. Il y a des auto-édités très connus. De plus, avec les réseaux sociaux, être visible est plus simple qu’il y a quelques années.

Comment vos proches ont-ils réagi à cette auto-édition ? Ont-ils eu des à priori ?

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Tia : Pas d’à priori dans mon entourage. Je pense que la majorité d’entre eux ne font pas la différence entre l’auto-édition et l’édition classique. Mon livre existe, c’est déjà super pour eux. Ça a concrétisé cet espèce de hobbie qui m’isolait parfois devant un carnet alors que tout le monde s’éclatait autour d’un jeu de société… Honnêtement, je n’ai eu que des retours positifs.

Clarisse : Comme toute personne qui se lance dans une aventure, qui se jette dans le vide, ils ont eu quelques à priori. C’est une entreprise et il faut y mettre beaucoup de temps (et aussi de l’argent). Puis plus souvent que l’on croit, les stéréotypes sur l’autoédition ont la vie dure. Leur avis a changé quand ils ont vu que je me débrouillais très bien.

L’auto-édition est très souvent synonyme de « numérique uniquement ». Je fais moi-même partie des gens complètement réfractaires au numérique. Pour vous est-ce une vraie barrière ou un faux problème ?

Tia : Un faux problème ! Puisqu’on peut aussi auto-publier en papier avec impression à la demande pour éviter d’avoir à gérer les stocks. Je ne suis pas une grande fan de liseuse. J’en ai une mais ça ne remplacera jamais un livre physique. J’aime juste le fait de pouvoir partir en vacances avec mes 7 tomes d’Harry Potter et autant de livres de rechange sans avoir à payer un surplus de poids à l’aéroport.
C’était quelque chose d’important pour moi de proposer à la fois une version numérique et une version physique (même si celle-ci c’est disponible quelques semaines/mois après la numérique) Et puis, je trouve ça classe d’avoir mes propres livres dans ma bibliothèque :)

Clarisse : L’auto-édition fonctionne beaucoup avec le numérique mais pas que. Je constate que j’ai beaucoup plus de ventes pour les livres papiers. La France n’est pas vraiment tournée vers le tout numérique. Ce qui est bien car il y a encore une vraie volonté pour le livre objet. Mais le numérique se développe très rapidement, après de là à dire que le public se passera du livre papier, c’est un bien grand mot.

Même si des auto-édités peuvent être meilleurs que des édités, que pensez-vous de la qualité du marché de l’auto-édition dans son ensemble ?

Tia : J’ai eu tellement de déceptions dans l’édition classique ces derniers temps que je ne peux pas jeter la pierre à l’auto-édition. On est dans une phase où on propose le produit qui se vendra le plus et pas celui de meilleure qualité. Ça se ressent aussi dans l’édition classique.
L’auto-édition n’étant pas contrôlée, on peut trouver de tout… Je ne me suis pas encore arraché les yeux en lisant un auto-édité (heureusement) mais c’est peut-être parce que je fais un tri au résumé…

Clarisse : Comme le marché des édités, il y a de vraie pépite et des moins bonnes. Être auto-édité ne signifie pas moins bon, l’autoédition peut être une vraie mine d’or, si on sait où chercher.

Quelle est la plus grosse difficulté à laquelle vous a confronté l’auto-édition ? (Couverture, correction / mise en page, promotion …).

Tia : La correction, sans hésiter. On a beau relire 150 fois, on a beau avoir 3 relectrices, on a beau faire tous les efforts du monde, il reste des fautes. Pas parce qu’on ne sait pas écrire mais parce que ce n’est pas notre métier de relire. Pour moi, c’est un des jobs les plus importants car ça peut complètement rebuter un lecteur de tomber sur des fautes.
La couverture, c’est génial pour attirer les gens, mais tout le monde peut s’en sortir en faisant quelque chose de simple et le résumé aide à la sélection. La promotion, c’est épuisant mais c’est accessible à tous. Avoir un écrit irréprochable, c’est compliqué (bon j’ai trouvé une faute énorme dans mon tome 2 il y a deux jours donc je l’ai encore en travers de la gorge, ce qui explique certainement mon choix…).

Clarisse : Probablement la conception de la maquette et les problèmes logistiques liés à la publication. C’est tout un système qu’il faut gérer et qui parfois peut s’avérer compliqué si vous n’avez pas toutes les ressources nécessaires.

Maintenant que vous avez obtenu une notoriété et une « fan-base » (de la plus modeste à la plus vaste) via l’auto-édition, n’avez-vous pas envie de renvoyer vos manuscrits à des maisons d’édition ?

Tia : Ah ah ah… Très très modeste pour ma part. Mais c’est plus facile de les aimer tous très fort :) Comment ça ce n’est pas la question ? Renvoyer mon manuscrit ? Comme je l’ai déjà évoqué plus tôt, j’ai un autre projet que j’ai envie d’éditer. Peut-être quand j’aurai fini les 4 tomes d’Anthea, je tenterai avec… Rien n’est gravé dans le marbre !

Clarisse : Pas pour l’instant. Mais je peux tout aussi bien changer d’avis dans quelques semaines, qui sait !

En conclusion, pour vous l’auto-édition c’est bien mais

Tia : C’est un job à part entière. De l’écriture à la promotion, en passant par la composition du livre… On fait plusieurs métiers en un. C’est super intéressant mais qu’est-ce que c’est chronophage ! On a moins de temps pour écrire du coup :)

Clarisse : Il faut avoir du temps et en vouloir ! Mais quand vous voulez quelque chose, il faut tout faire pour l’obtenir.

Questions personnalisées !

 

Tia Wolff-

Tia –

Dès nos premiers contacts, je vous ai avoué avoir complètement adoré la couverture du premier tome de votre série « Anthea », et vous m’avez dit l’avoir réalisée entièrement vous-même.

Pouvez-vous nous parler du processus de création ?

J’ai été graphiste dans une autre vie (pas si lointaine et pas si achevée que ça…) donc utiliser un template tout fait, c’était hors de question. Alors j’ai pris mon carnet et j’ai gribouillé. J’ai fais plusieurs essais reprenant les thématiques principales du livre. Au début, j’ai essayé de faire ressortir le côté magique avec des filaments lumineux mais ça ne collait pas. J’ai mis mes deux ados au centre… Pas mieux. Et puis, j’ai fini par dessiner cet objet qui existe dans le livre et qui est à lui seul un récapitulatif des thématiques d’Anthea (que je ne dévoilerai pas ici…) Je l’ai tout de suite adopté et décliné pour mes 4 couvertures. J’ai fais le choix d’un symbole unique sur mes 4 livres mais avec quelques détails qui changent… Pour garder l’unité de la saga et mettre en valeur le caractère propre à chaque livre.

 

 

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Clarisse –

Votre livre est sorti le 6 juillet sur différents points de vente. A chaud, sans encore beaucoup de recul, que ressentez-vous ?

Plusieurs sentiments comme l’excitation et l’attente d’avoir les premiers avis ! Je continue de travailler sur la promotion car le chemin est encore long.

 

 

Merci infiniment à toutes les deux pour vos réponses vraiment intéressantes !

 

Si vous souhaitez retrouver ces auteures, voici le lien vers leurs sites d’auteures et leurs réseaux sociaux :

Site internet : www.tiawolff.com
Facebook : https://www.facebook.com/Tia.Wolff.Auteur
Twitter : https://twitter.com/Tia_Wolff

Facebook : https://www.facebook.com/dalleclarisse/
Twitter: https://twitter.com/clarissedalle

Sideara
Moi c'est Fabien, 26 ans ! J'ai toujours eu une imagination débordante et un caractère extrêmement lunatique, aussi l'écriture et la lecture se sont imposées à moi très facilement. Passionné de Fantasy notamment (et surtout de magie), ainsi que de thrillers et de polars, je m'ouvre petit à petit à la science-fiction et au reste. Mes livres préférés font souvent partie de l'univers de la Fantasy, et sont pour la plupart dotés d'univers très étoffés, et très bien intégrés au récit. Achetant d'innombrables livres, je suis complètement envahi et mes bibliothèques ne tiennent plus sous le poids des romans, d'autant que je suis un inconditionnel du grand format ! Dans les librairies, je suis toujours à chercher dans un recoin sombre le livre caché qui m'attirera, et je suis très peu attiré par les "grands auteurs". Dans tous les cas, il y aura toujours de la place pour des livres chez moi !

14 Commentaires

  1. Ce que j’aime le plus dans ces interviews, c’est de découvrir des parcours vraiment différents alors qu’on parle du même sujet. Comme quoi il n’y a pas qu’une vérité et que selon l’expérience et les motivations de chacun, il y a du positif et du négatif partout. Au final, on fait ce qu’on aime, j’aurais tendance à dire que le moyen importe peu.

    Ravie d’avoir partagé cet article avec Clarisse. J’ai un livre en plus dans ma PAL maintenant !

    Répondre
    • Sideara

      Exactement, et j’ai pris vraiment beaucoup de plaisir à vous lire toutes et tous, car tous les retours ont été différents !

      Répondre
  2. C’était super de découvrir ces deux auteures ! J’ai relevé une phrase de Tia qui m’a beaucoup parlé « On est dans une phase où on propose le produit qui se vendra le plus et pas celui de meilleure qualité. » j’ai trouvé ça tellement vrai… C’est à ça que je pense dernièrement, comment certaines ME préfèrent publier des gens connus sans se soucier du contenu plutôt qu’un inconnu qui aura peut-être plus de talent. J’en discutais avec une amie artiste (dans le domaine du dessin) qui a du mal à comprendre que l’argent soit plus important que le reste et pourtant, c’est bien pour ça que certains sont publiés, parce qu’on sait qu’ils rapporteront…

    Bref, c’était très sympathique de les découvrir toutes les deux et leurs livres me tentent maintenant !

    Répondre
    • Ce qui est inquiétant dans cette philosophie du « je propose ce qui fera le plus de chiffre », c’est la folie Wattpad. Alors certes, il y a de très bons écrits sur Wattpad mais ce ne sont pas forcément ceux qui sont publiés (ni les plus lus sur la plateforme)
      C’est pareil dans plein de domaine, on parle rentabilité. La culture n’y échappe pas malheureusement. Je préfèrerai qu’on me dise « non, ça n’est pas bon » plutôt que « non, ça ne se vendra pas ».

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      • Tout à fait, je pensais justement à Wattpad. Je n’y vais jamais (je déteste lire par ordinateur ou sur mon téléphone, je ne l’ai fait qu’une fois pour un roman de mon auteure préférée) du coup je ne connais pas la qualité mais je sais que comme dans toutes choses, ce n’est pas forcément les meilleurs écrits qui ont le plus de lecteurs mais plutôt ceux qui ont de base une large communauté. Du coup pour moi c’est faussé, je ne fais pas confiance à la « popularité » du texte et je n’ose pas m’y plonger.
        Si j’étais sûre que les ME jugeaient à la qualité et non à la popularité, je serais moins réticente à acheter des livres tirées de Wattpad…

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        • C’est exactement ça, une question de communauté et d’écrire ce que les lecteurs veulent lire. Honnêtement, quand je vois « Plus d’1 million de vues sur Wattpad » je fais demi-tour. Par contre, j’ai lu de très bons textes sur Wattpad (pour certains des fanfictions) mais elles avaient moins de succès, c’est dommage.

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      • Sideara

        Je me suis intéressé à Wattpad y’a quelques temps (j’y ai même publié un petit écrit de ma composition) et j’ai été effaré. Ce n’est certainement pas le cas de tous les plus « visibles », mais j’en ai lu pas mal dont la plupart étaient ceux qui avaient le plus de vues, c’était vraiment pas bon. Que ce soit le fond bon, on peut pas toujours écrire des choses géniales, mais quand je vois les fautes par palettes, les mises en page sans aucun sens, les smileys … Je suis parti en courant 😀

        Après bah … Malheureusement la littérature suit le même chemin que les autres branches artistiques. C’est vraiment dommage, mais on n’y peut pas grand chose malheureusement. C’est aussi du coup une force pour l’auto-édition d’avoir des auteurs compétents, on a juste un peu moins de chance de les découvrir.

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        • C’est exactement ça ! Sur ce point, l’auto-édition est vraiment géniale ♡

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  3. Super intéressant et la série de Tia m’intéresse beaucoup

    Répondre
    • Super ! Cassandra et Max adorent avoir de nouveaux amis ! Enfin surtout Max :)

      Répondre
  4. On en apprend davantage sur l’auto-édition et surtout sur ces auteurs.
    J’aime cette série d’articles, je passerai lire les suivants.

    Répondre
    • Sideara

      Merci, à la fois pour notre travail, et pour tous ces auteurs super ouverts qui ont accepté de participer !

      Répondre
    • C’est super de pouvoir comparer les points de vue sur ce sujet qui n’est pas si simple qu’il n’y paraît…

      Répondre

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