Être Auto-Édité #3 – Rozenn Illiano / Émilie Achin

Être Auto-Édité

Bonjour et bienvenue dans ce troisième numéro de « Être Auto-Édité » !

Deux nouvelles auteures (eh oui, toujours des femmes !) apportent leurs réponses et leurs expériences à ce questionnaire autour de l’auto-édition !

Aujourd’hui, place à Rozenn Illiano et Émilie Achin  !

Être Auto-Édité

 

Décrivez-vous en quelques lignes et présentez brièvement vos écrits auto-édités ou non.

Rozenn : Je m’appelle Rozenn, j’ai 32 ans et j’habite à Rennes. Tour à tour, j’ai été illustratrice et ai publié quelques travaux comme des couvertures de roman ou des tutoriels dans des magazines, puis j’ai tenu une petite boutique en ligne dans laquelle je vendais des bijoux faits-main, puis aujourd’hui je me consacre entièrement à l’écriture. Mon premier livre est un album pour enfants réalisé avec mon compagnon Xavier Collette, qui est illustrateur, qui s’appelle « Le chat qui avait peur des ombres« . Ensuite, j’ai édité et auto-édité des recueils de nouvelles & des textes courts, et mon prochain livre sera un roman sur le thème des vampires disponible en septembre, à la fois en édition numérique et papier.

Émilie : Passionnée par la lecture et l’écriture depuis que je sais lire, j’ai toujours imaginé qu’un jour il y aurait mon nom sur une couverture. Ce n’était qu’un rêve et je l’ai réalisé seule, sans aucune aide. À 31 ans, je cumule mon rôle de maman, d’employée et d’auteur. J’ai donc auto-édité « Ne m’approchez pas » et compte bien en faire autant pour mes autres fictions qui sont pour le moment publiées sur Wattpad.

« Ne m’approchez pas » parle d’une jeune femme riche qui voit sa vie changer le soir de ses dix-huit ans, lorsqu’elle est détruite par un événement des plus traumatisant. Ce livre transmet un message très important aux jeunes adultes, qui pourraient réfléchir à deux fois avant de passer à l’acte après avoir lu l’histoire de Flora. Il y a aussi « Jiji« , prochainement édité et quelques autres histoires qu’il me faut peaufiner.

Questions générales – Autour de l’auto-édition

 

L’auto-édition était-elle un choix au départ de vos démarches de publication ?

Rozenn : C’est devenu un choix avec le temps. Le premier recueil de nouvelles que j’ai auto-édité, « Le Rêve du Prunellier« , était un petit cadeau que je me faisais à moi-même, un test pour voir si j’étais capable d’aller au bout, puis le temps aidant, je me suis rendu compte que publier des nouvelles dans l’édition classique était sacrément compliqué, voire impossible (je n’écrivais que ça à l’époque). J’ai donc poursuivi avec mes deux autres recueils, « Fêlures » et « 18.01.16« . Pour les romans, c’est un choix assumé, pesé, réfléchi.

Émilie : J’ai d’abord pensé qu’il serait préférable de passer par un éditeur afin de parfaire mon livre, mais je me suis rétractée à cause de la peur de voir mon œuvre modifiée ou de perdre mes droits sur ce que j’ai mis tant de temps à créer.

couv-elisabetaAvez-vous d’abord présenté vos écrits à des maisons d’édition ? Quels ont été les retours ?

Rozenn : Je n’ai jamais présenté mes écrits auto-édités à des maisons d’édition, car il s’agit de nouvelles et comme je le disais plus haut, publier des nouvelles (surtout des recueils), c’est compliqué. En revanche, j’ai déjà soumis un roman qui a été refusé, et j’ignore encore ce que j’en ferai quand je l’aurai retravaillé.

Émilie : Oui, je l’ai envoyé dans deux maisons d’édition, mais je n’ai pas attendu leur retours, j’ai vu le site de BoD qui m’a motivé à prendre ma décision et je me suis lancée dans cette aventure.

(En cas de retours positifs OU de choix de départ) Pourquoi avoir préféré l’auto-édition dans ce cas ?

Émilie : Parce que grâce à l’auto-édition, personne ne peut modifier mon livre et j’ai un certain sentiment de fierté, d’avoir fait tout ça seule. On est libre et c’est un gros avantage.

(En cas de retour négatifs des maisons d’édition) Pourquoi ne pas avoir persévéré et avoir choisi l’auto-édition dans ce cas ? Est-ce un peu une forme d’échec ?

Rozenn : Je ressens peu la sensation d’échec quant à mes propres écrits pour la simple et bonne raison que je ne les considère pas assez bons pour être édités traditionnellement (un peu comme tout le monde, j’imagine !). Du coup, je ne m’attends à rien. Possible qu’auto-éditer, dans mon cas, soit une forme de lâcheté qui fait que je ne veux pas me confronter au regard des gens dont c’est le métier.
Par ailleurs, je n’écris pas pour moi : j’aime raconter des histoires mais je n’aime pas particulièrement les écrire (enfin, si, mais de base, les mots, ce n’est pas trop mon truc). Si je n’écrivais que pour moi… Et bien, je crois que je n’écrirais pas du tout, je me contenterais de faire vivre mes histoires dans ma tête. Du coup, j’écris pour être lue et aujourd’hui, on peut être lu·e par tout un tas de moyens différents. Être lue sur Wattpad me convient parfaitement, par exemple :)
Pour terminer, mon premier livre (Le chat qui avait peur des ombres) a été une expérience épouvantable. Les autrices & auteurs de la maison d’édition ont eu beaucoup de problèmes et il a fallu très longtemps avant de réussir à nous en sortir. Aujourd’hui, j’ai récupéré mes droits sur le livre, ainsi que le stock restant, mais ce fut long et difficile et je n’ai pas particulièrement envie de revivre cette mésaventure.

Êtes-vous satisfaits de l’auto-édition ? Quels sont les avantages et les inconvénients que vous avez pu observer sur ce mode d’édition en le vivant ?

Rozenn : Il n’y a rien de plus satisfaisant et gratifiant (du moins le temps de quelques jours) que de créer son propre livre. C’est la partie que je préfère : imaginer quel sera l’objet final et l’avoir entre les mains ensuite. J’ai la chance de pouvoir réaliser mes couvertures toute seule, avec mes illustrations ou mes photos, et de pouvoir mettre en page mon livre. Je peux aussi demander de l’aide à mon compagnon puisqu’il est illustrateur et graphiste.
Le plus difficile, et donc ce que je considère comme le plus gros inconvénient, c’est le fait que l’on touche peu de gens. Faire de la promo, jouer les community managers, c’est un boulot à plein temps, temps que je n’ai pas (ou alors je m’y prends comme un pied). C’est l’aspect le plus frustrant l’auto-édition.

Émilie : Oui je suis satisfaite, car comme je l’ai indiqué précédemment, je suis libre d’éditer ce que je veux, au(x) format(s) de mon choix et je choisis les options qui me conviennent. De plus, c’est peu coûteux et ça permet d’être mieux rémunéré qu’en passant par une maison d’édition.

Un des plus gros inconvénients, c’est que personne ne corrige les possibles fautes, donc c’est beaucoup de travail de se relire encore et encore jusqu’à ce que ça soit correct. Pour l’instant je n’en vois pas d’autre, c’est encore trop récent pour moi.

Votre prochain écrit, vous le voyez forcément auto-édité ou hésitez-vous (ou hésiterez-vous) à l’envoyer à des maisons d’édition ?

Rozenn : Pour l’instant, j’ai prévu d’auto-éditer mes prochains textes, comme TOWN, une quadrilogie fantastique/post-apo l’année prochaine. Des amis éditeurs m’ont assuré que ce serait très difficile de réussir à faire éditer une série par les temps qui courent, donc je m’en chargerai. Pour mes autres textes, je ne suis pas encore décidée car je ne suis fermée à rien. J’aimerais, bien évidemment, vivre l’expérience d’un roman édité par une maison d’édition.

Émilie : Il sera auto-édité sans aucune hésitation, d’ailleurs j’y travaille déjà.

Que reprochez-vous aux maisons d’édition classiques ?

Rozenn : Les cases. Du moins, c’est la sensation que j’ai quand je regarde les sorties des différentes maisons d’édition, surtout SFFF. Quand je pense à mes propres textes, je ne parviens pas à trouver une seule maison d’édition pour laquelle ils conviendraient.
Surtout que tous mes textes sont reliés, ils forment une histoire globale que je dépeins petit à petit, avec différents genres : fantastique, vampires, fantasy, post-apo… Par exemple, j’ai un projet de roman de fantasy qui est directement relié à un texte déjà écrit qui est, lui, du post-apocalyptique se déroulant dans notre monde à notre époque. Les deux romans sont indépendants mais ils ont des personnages en commun, et l’un enrichit l’autre. Difficile d’imaginer, alors, comment les soumettre à des maisons d’édition classiques. Voudra-t-on des deux alors qu’il s’agit de genres différents ? Est-ce jouable si chacun est publié dans une maison différente ?
Un autre reproche, aussi, c’est le rapport de force qui se joue entre éditeurs et auteurs, d’un point de vue contractuel. Mais c’est sans doute mon côté anarchiste syndicaliste qui parle trop fort :p

Émilie : Pour ma part je ne peux rien leur reprocher car je ne leur ai pas laissé le temps nécessaire pour me répondre.

Ne pensez-vous pas que la concurrence chez les auto-édités est bien plus grande que chez les édités classiques ?couv-180116

Rozenn : Franchement, je ne pense pas. La concurrence est très grande aussi chez les édité·e·s classiques, il suffit de regarder les nouveautés qui paraissent chaque semaine, les rayons des librairies ou même les tables à la Fnac : on n’a le droit qu’à quelques jours de mise en avant, et puis c’est fini. Difficile de faire sa place.

Émilie : Pas forcément, dans les deux cas il y a une concurrence très rude et c’est à nous, auteurs, d’être assez déterminés pour montrer que notre livre vaut le coup.

Le nombre de livres auto-édités est absolument faramineux et, aujourd’hui, n’importe qui peut publier n’importe quoi. Comment inciterez-vous des réfractaires à ce phénomène à ouvrir l’un de vos livres ?

Rozenn : C’est une très bonne question !

Émilie : Il suffit de lire le résumé, si mon travail est bon, le lecteur ne s’apercevra pas qu’il est auto-édité. Personnellement, avant de me lancer dans la publication, je n’ai jamais regardé le nom de l’éditeur d’un livre que je m’apprêtais à acheter, ce qui m’importait était le résumé et le nom de l’auteur. Il faut parfois oublier les préjugés plutôt que de passer à côté de quelque chose de bien, sans prétention de ma part. J’ai lu des livres édités par de grandes maisons dans lesquels il y avait des erreurs, ça n’a pas empêché à l’auteur de faire un carton ! Mais évidemment, un professionnel va faire plus attention aux erreurs sur un livre auto-édité, c’est tellement plus facile de critiquer quelqu’un qui s’est débrouillé seul. D’un autre côté, je peux comprendre, certains livres n’ont rien à faire dans une librairie, la langue française se respecte et j’ai vu certaines horreurs qui n’auraient jamais dû voir le jour. Mais heureusement, on s’en aperçoit en feuilletant quelques pages ou en lisant le résumé.

Le fait que le marché est complètement noyé sous la masse de publication (ça vaut aussi pour les édités classiques), vous trouvez ça bien ou pas ?

Rozenn : Pas forcément bien, car l’on croit que tout le monde a sa chance alors que cela montre finalement une image très trompeuse du secteur du livre : les auteurs, eux, ne vivent pas ou mal de leur travail. Plus il y a de livres et plus on va appuyer la promotion sur les valeurs sûres, les best-sellers, les plus gros vendeurs, au détriment des autres (qui, eux, auront un tout petit tirage et peu de visibilité).
Bon, ça, c’est pour l’édition classique. Pour l’auto-édition… Je dirais que malheureusement, c’est un peu la loi du plus fort, celui qui aura la plus grosse communauté, le plus gros budget pour la publicité, ou le plus grand talent (parce que ça arrive, ne soyons pas que cyniques).

Émilie : Il est vrai qu’il y a un nombre fou de livres sur le marché, ce qui rend les choses difficiles pour les auteurs, mais j’aime tellement lire que quand je cherche un nouveau titre à acheter, je suis comme une enfant à qui on dit de choisir un paquet de bonbon parmi tous ceux qui remplissent le rayon du magasin. Mes yeux parcourent les étagères de gauche à droite à la recherche du titre qui m’attirera et lorsque j’ai trouvé quelque chose qui me plaît, je me précipite de rentrer chez moi pour commencer à le lire, alors je prie pour qu’un grand nombre de lecteurs soit attiré par mon livre.

Toujours sur cette masse que constitue l’auto-édition, ne pensez-vous pas que c’est un marché qui ne permet pas d’obtenir une vraie notoriété et un public large ?

Rozenn : Pour la plupart des auteurs, oui, mais il y a eu quelques exceptions qui s’en sont bien sortis :)

Émilie : Certains y sont parvenu, alors pourquoi pas ! Si le livre est assez bon, il sera plébiscité grâce au bouche à oreilles. Il y a aussi un travail à faire venant de l’auteur afin de le promouvoir.

couverture ebook NMPComment vos proches ont-ils réagi à cette auto-édition ? Ont-ils eu des à priori ?

Émilie : Le jour où j’ai annoncé que mon livre serait édité, tout mon entourage s’est réjoui pour moi et depuis, on ne parle plus que de ça. C’est même un peu stressant car ils croient beaucoup en moi et j’aurais toujours cette peur de les décevoir.

L’auto-édition est très souvent synonyme de « numérique uniquement ». Je fais moi-même partie des gens complètement réfractaires au numérique. Pour vous est-ce une vraie barrière ou un faux problème ?

Rozenn : Si vous pensez que vous passez à côté de livres qui vous auraient plus uniquement parce qu’ils n’existent qu’en numérique, je dirais que c’est vous-même qui vous mettez une barrière :)

Émilie : Les auteurs qui publient uniquement au format numérique savent par avance qu’ils ne pourront pas atteindre un large public, même si le numérique a un bel avenir. C’est pour cela que d’après moi c’est un faux problème étant donné que nous pouvons choisir le ou les format(s) à éditer. Pour ma part, j’ai choisi les deux formats.

Même si des auto-édités peuvent être meilleurs que des édités, que pensez-vous de la qualité du marché de l’auto-édition dans son ensemble ?

Rozenn : Je ne connais pas du tout le marché de l’auto-édition, en fait. Je ne m’y intéresse pas vraiment. Les seuls livres auto-édités que je lis sont ceux de personnes que je connais, de près ou de loin, et il est vrai que j’en achète très peu. Après, évidemment, si tout le monde peut publier le livre qu’il a écrit avec peu de moyens… On peut se douter qu’une grande partie de la production auto-éditée n’est pas fameuse.

Émilie : Dans son ensemble, la qualité est plutôt moyenne, c’est pour cela que je conseille aux lecteurs de lire un extrait ou de bien regarder les commentaires avant d’acheter un roman.

Quelle est la plus grosse difficulté à laquelle vous a confronté l’auto-édition ? (Couverture, correction / mise en page, promotion …).couv-nd

Rozenn : La correction est toujours un sujet délicat, j’aimerais beaucoup pouvoir me payer les services d’un correcteur mais je n’ai pas le budget pour ça, alors je fais comme tout le monde : lire 20 fois le texte au point de ne plus pouvoir le voir en peinture, demander de l’aide à des ami·e·s ou des connaissances, et compter sur l’indulgence du lectorat (qui ne peut décemment pas exiger autant de soin à une seule personne qu’à toute une équipe éditoriale).
Et puis la promotion, toujours. Compter sur les réseaux sociaux ne suffit plus, surtout à cause des algorithmes qui, à mon sens, sont une pure invention du diable et qui réduisent à néant toute tentative de constituer une fan-base. Il faut compter sur ses cercles de connaissance, espérer que le bouche-à-oreilles se fasse, proposer des services de presse… Et comme je l’ai dit dans une réponse précédente, je n’ai pas le temps pour ça, je préfère écrire !

Émilie : La mise en page a été la tâche la plus difficile et malgré les heures que j’y ai consacré, j’y trouve des défauts. Heureusement, rien ne gêne la lecture ou l’histoire, je suis très autocritique, mais je sais quoi faire la prochaine fois pour que ça soit encore mieux.

Maintenant que vous avez obtenu une notoriété et une « fan-base » (de la plus modeste à la plus vaste) via l’auto-édition, n’avez-vous pas envie de renvoyer vos manuscrits à des maisons d’édition ?

Rozenn : Oui, évidemment. Mais il faudra alors surmonter la frousse irrationnelle que je ressens à l’idée que mon manuscrit se retrouve sous les yeux d’un éditeur ou d’un comité de lecture.

Émilie : Pas du tout, j’ai envie de continuer à tout faire seule, à moins d’avoir une opportunité qui ne se refuse pas !

En conclusion, pour vous l’auto-édition c’est bien mais

Rozenn : Mais ça ne comblera pas vos aspirations littéraires si vous espérez vendre un best-seller. Certain·e·s y sont parvenu·e·s, mais je crois qu’il y a un gros facteur chance là-dedans (comme dans l’édition classique, tout compte fait). Si vous voulez vous faire plaisir, par contre, c’est une expérience à tenter !

Émilie : Il ne faut pas avoir peur de passer énormément de temps à retravailler son œuvre, il ne faut pas se précipiter et il faut absolument prospecter pour faire parler de son livre au maximum. C’est un travail d’orfèvre, il y a tant de choses à faire qu’on n’en voit pas la fin, mais on peut être fier quand c’est validé.

Questions personnalisées !

avnbRozenn –

Comme j’ai pu vous le dire sur Twitter, les couvertures de vos livres sont absolument sublimes. Toujours sur le réseau social à l’oiseau bleu, vous avez confié que celle de votre dernier livre a été réalisée par votre conjoint.
A t-il réalisé toutes vos couvertures ?

Merci pour lui ! Xavier a réalisé la couverture d’Elisabeta ainsi que celle de Notre-Dame de la mer, une novella de fantasy urbaine qui se déroule en Bretagne. En fait, il réalise les couvertures que je ne réalise pas moi-même, parce que je n’en ai pas les capacités ou simplement par envie. Il s’occupera aussi de celles de TOWN.

Votre petit dernier, « Elisabeta« , est en pré commande depuis quelques jours.
Même si c’est loin d’être votre première parution aujourd’hui, que ressentez-vous ? Ce roman est-il, selon vous, plus abouti que les autres dû à l’expérience ?

J’ai hâte et en même temps, c’est le premier roman que je donne à lire (en dehors d’un autre il y a deux ans, sur Wattpad, que j’ai retiré depuis), et comme c’est un autre exercice que la nouvelle, j’avoue que je stresse. Mais je pense, en effet, qu’il s’agit du plus abouti car c’est le sixième que j’ai écris… C’est aussi un roman assez complexe, avec une longue chronologie qui s’étale sur plusieurs siècles, des personnages au moins aussi anciens, et une société vampirique très codifiée que j’ai adoré imaginer. J’espère qu’il sera à la hauteur !

 

emilie achinÉmilie –

Votre livre est sorti il y a quelques semaines à peine. On peut voir sur votre Twitter que vous êtes toute nouvelle sur ce réseau social.

C’est très important d’avoir ce compte Twitter pour votre travail d’auteur ?

J’ai ouvert un compte Twitter pour avoir d’avantage de notoriété. Je n’ai pas encore beaucoup d’abonnés, mais j’espère que ça viendra !

De quelles autres manières essayez-vous de promouvoir votre livre ?

Via ma page Facebook, je compte aussi rencontrer plusieurs journalistes locaux, je prospecte les librairies et je commence à proposer des séances de dédicaces. Je mets toutes les infos sur Facebook et Twitter au fur et à mesure que ça avance et si je peux me le permettre, j’aimerais participer à des salons.

 

Merci infiniment à toutes les deux pour vos réponses vraiment intéressantes !

 

Si vous souhaitez retrouver ces auteures, voici le lien vers leurs sites d’auteures et leurs réseaux sociaux :

Site internet : onirography.com
Facebook : facebook.com/onirography
Twitter : twitter.com/oniroprods

Facebook : https://www.facebook.com/plumedemimi/
Twitter: https://twitter.com/EmilieAchin

Sideara
Moi c'est Fabien, 26 ans ! J'ai toujours eu une imagination débordante et un caractère extrêmement lunatique, aussi l'écriture et la lecture se sont imposées à moi très facilement. Passionné de Fantasy notamment (et surtout de magie), ainsi que de thrillers et de polars, je m'ouvre petit à petit à la science-fiction et au reste. Mes livres préférés font souvent partie de l'univers de la Fantasy, et sont pour la plupart dotés d'univers très étoffés, et très bien intégrés au récit. Achetant d'innombrables livres, je suis complètement envahi et mes bibliothèques ne tiennent plus sous le poids des romans, d'autant que je suis un inconditionnel du grand format ! Dans les librairies, je suis toujours à chercher dans un recoin sombre le livre caché qui m'attirera, et je suis très peu attiré par les "grands auteurs". Dans tous les cas, il y aura toujours de la place pour des livres chez moi !

2 Commentaires

  1. Encore une interview intéressante, merci ! De belles découvertes, une fois de plus ^^
    Et du coup, j’attends les prochaines avec impatience ; )

    Répondre
    • Sideara

      Merci ! Deux parcours encore très différents sur cette interview !:)

      Dans le prochain article, il y aura enfin un homme o/

      Répondre

Poster une réponse

Votre Email ne sera pas publié.Les champs obligatoires sont marqués *

*

Vous pouvez utiliser ces balises HTML et les attributs : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

Mot de passe perdu

Inscription