Être Auto-Édité #6 – Cloé & Tat’ / Sélène Derose

Être Auto-Édité

Bonjour et bienvenue dans ce sixième et dernier (!) numéro de « Être Auto-Édité » !

Encore une fois, deux (ou plutôt trois !) nouvelles auteures qui nous apportent leurs réponses et leurs expériences à ce questionnaire dans cet avant dernier numéro autour de l’auto-édition !

Aujourd’hui place au duo d’auteures Cloé & Tat’ et à l’auteure Sélène Derose !

Être Auto-Édité

 

Décrivez-vous en quelques lignes et présentez brièvement vos écrits auto-édités ou non.

Cloé & Tat’ : Nous sommes deux autrices qui développons un univers de science fantasy post-apo dans lequel nous plaçons des romans écrits à quatre mains. Dans nos livres, nous cherchons à transporter et dépayser le lecteur tout en lui apportant des pistes de réflexions qui questionnent notre réalité, notre histoire, notre actualité.
Nous publions régulièrement nos oeuvres sur des plateformes numériques (Wattpad, Scribay) et tous nos livres sont disponibles en numérique, en libre diffusion et à prix libre, sur notre site internet. Nous auto-éditons Melody, huit ans, deux vampire et l’apocalypse, en version papier et le vendons sur notre site internet à prix libre également (le prix de base est de 4.5€ mais le lecteur acheter le livre plus cher s’il estime qu’il vaut plus).

Sélène : Sélène Derose, auteure auto-éditée.J’ai publié :
Quêtes, d’ombre et de lumière, un recueil de contes qui aborde le changement, voulu ou non, dans une ambiance fantastique, poétique et métaphorique (paru en mai 2017)
–  Alter Ego – Au-delà des apparences, un thriller psychologique/fantastique, dans lequel Niya Clark, fraîchement sortie des études supérieures sera confrontée à un évènement qui l’ amènera à s’aventurer au-delà des apparences et de la vraisemblance… (paru en juin 2017)

Questions générales – Autour de l’auto-édition

 

L’auto-édition était-elle un choix au départ de vos démarches de publication ?

Cloé & Tat’ : Pour Melody, huit ans, deux vampire et l’apocalypse, oui, c’est un choix assumé : il ne s’agit pas d’une démarche “à défaut de mieux”, mais bien d’une volonté d’expérimenter. Nous avons également fait le choix de ne passer par aucun prestataire tiers (hormis la correction orthographique qui a été effectuée par un professionnel), et de ne pas passer par un service d’impression à la demande : nous avons trouvé un imprimeur, acheté un stock et fait nous même notre plateforme de vente.

Sélène : L’auto-édition a été un choix, mûrement réfléchi tout de même. Au début, prendre conscience que l’on doit tout gérer soi-même m’a fait un peu peur, et chaque étape amène son lot d’appréhension, mais maintenant que je suis lancée et je fais en sorte d’avancer pas à pas.

19424202_1919079971706788_6741966001721468397_nAvez-vous d’abord présenté vos écrits à des maisons d’édition ? Quels ont été les retours ?

Cloé & Tat’ : Non nous n’avons jamais envoyé aucun de nos livres à une maison d’édition.

Sélène : Je n’ai pas tenté ma chance auprès d’eux étant donné que j’avais déjà opté pour l’autoédition.

(En cas de retours positifs OU de choix de départ) Pourquoi avoir préféré l’auto-édition dans ce cas ?

Cloé & Tat’ : Nous mettions en ligne nos œuvres sur des plateformes de publication en ligne (wattpad, scribay) depuis un an quand nous avons eu envie de passer à l’action et de remettre du physique dans cette expérience purement numérique. À dire sans faire on ne gagne rien : nous nous sommes donc lancées avec trois objectifs :
Laisser le texte final intégralement en ligne
Ne faire aucune concession sur la qualité finale du livre
Proposer le livre au prix le plus juste

 Nous n’aurions jamais pu respecter ces points avec de l’édition classique… on ne s’est pas posé la question très longtemps : on avait envie de faire ce livre par nous même, on l’a fait.

Sélène : Si j’avais été acceptée, j’aurais bien sûr apprécié le support de l’équipe éditoriale qui m’aurait évité une charge importante de travail. Cependant, ce qui m’attire dans l’auto-édition est la liberté artistique et éditoriale ainsi que la transparence des actions menées et leurs résultats.

Êtes-vous satisfaits de l’auto-édition ? Quels sont les avantages et les inconvénients que vous avez pu observer sur ce mode d’édition en le vivant ?

Cloé & Tat’ : Satisfaites, oui, bien sur. C’est un beau projet dans lequel nous avons appris beaucoup.
L’avantage principal est la maîtrise de la chaîne, de A à Z. C’est très enrichissant de revêtir les différentes casquettes des métiers du livre, c’est enivrant, aussi, même si ça demande beaucoup de temps et pas mal de recherches. Le livre de Melody, nous l’avons créé de zéro, en choisissant chaque intermédiaire, chaque brique. C’est passionnant.
Le revers de la médaille c’est que chacune des briques représente en fait un métier, de l’expérience, du savoir faire. Ça ne s’acquiert pas simplement et il faut être très vigilant pour faire le moins d’erreur possible. Une fois le livre terminé, le plus compliqué reste de le vendre ! La diffusion et la publicité passe par le réseautage et notre carnet de contact est limité.

Sélène : Chaque activité a ses bons et moins bons côtés. Dans l’auto-édition comme dans toute activité d’entreprenariat, la liberté est la motivation, mais elle rime aussi avec responsabilités. Si l’on ne fait rien, on n’a rien. Parfois, on peut se sentir seul, découragé, mais lorsque l’on réussit à atteindre ses objectifs (quels qu’ils soient), on revit.
Les avantages que j’y trouve sont essentiellement : la liberté éditoriale, le challenge, l’apprentissage permanent, les surprises et opportunités inattendues.
Les inconvénients tiennent principalement du fait qu’au début on ne sait rien, et que l’on doive malgré tout assurer l’intégralité de la ligne éditoriale.

Votre prochain écrit, vous le voyez forcément auto-édité ou hésitez-vous (ou hésiterez-vous) à l’envoyer à des maisons d’édition ?

Cloé & Tat’ : Pour la prochaine aventure, nous avons longtemps hésité entre l’auto-édition sous forme de crownfunding et l’envoi à un éditeur. Désormais, nous avons plus d’expérience en auto-édition qu’en édition classique et on adore acquérir de l’expérience, alors nous allons opter pour l’envoi de tapuscrit à des éditeurs.
Cela dit, cela ne signifie pas que l’on ne se lancera plus dans l’auto-édition. C’est un mode de fonctionnement qui nous correspond tellement bien qu’il serait vraiment étonnant que d’autres de nos projets n’utilisent pas cet outils.

Sélène : Je ne sais pas encore. Probablement auto-édité, mais je ne me ferme aucune porte.

Que reprochez-vous aux maisons d’édition classiques ?

Cloé & Tat’ : N’ayant eu aucune expérience avec les maisons d’éditions, il nous est délicat de répondre en tant qu’autrices, d’autant plus qu’il existe énormément de maisons d’éditions de taille et de politique éditorial très variée : impossible de faire des généralités ! Ayant de l’expérience dans l’auto-édition, nous avons un grand respect pour le travail fourni par les maisons d’éditions : on a testé, c’est un boulot de dingue.
En tant que lectrices, on peut cependant reprocher aux plus gros acteurs leur manque de prise de risque qui a, selon nous, tendance à uniformiser l’offre littéraire en répétant sans arrêt les “recettes qui fonctionnent”. On en arrive à un paradoxe assez fou : il n’y a jamais eu autant de livres à vendre, mais la diversité des sujets traités se réduit et s’appauvrit.
Du point de vue des consommatrices que nous sommes, et en se limitant aux “grosses” maisons d’éditions classique, aux gros acteurs du marchés disons, nous leur reprochons de fermer les yeux sur une évidence : l’accès à la culture à changer. En continuant à vendre des ebook à des prix indécent, en ajoutant des DRM, en verrouillant leurs fichiers numériques et leurs œuvres, ils ne font qu’imiter les gros pontes de la musique et du film. Pourquoi payer 14€ un ebook quand même mon abonnement Netflix me coute moins cher ?

Sélène : Rien, étant donné que je n’ai jamais collaboré avec elles.

Ne pensez-vous pas que la concurrence chez les auto-édités est bien plus grande que chez les édités classiques ?41tDSyQ8SCL._SX326_BO1,204,203,200_

Cloé & Tat’ : Non, elle est similaire. Dans les deux cas les auteurs cherchent à vendre leur œuvre, que ce soit directement au lecteur ou à l’éditeur.

Sélène : Sur ce point, je n’ai pas encore assez de recul pour répondre. Mais j’imagine qu’on peut le considérer, étant donné que les édités classiques bénéficient de la notoriété des maisons qui les valorisent. Chaque auto-édité, lui, est potentiellement l’égal de son voisin et doit vraiment se démarquer pour être mis en avant. Cela étant, il est possible de faire évoluer ce regard. Les auto-édités peuvent aussi s’entraider pour devenir des partenaires et non des concurrents, laissant ainsi l’appréciation finale au lecteur.

Le nombre de livres auto-édités est absolument faramineux et, aujourd’hui, n’importe qui peut publier n’importe quoi. Comment inciterez-vous des réfractaires à ce phénomène à ouvrir l’un de vos livres ?

Cloé & Tat’ : Ce n’est pas parce qu’un livre est édité que son style est son histoire seront bons. Si il est impossible de dire que tous les livres édités sont des livres qui méritent d’être lus, la réciproque est vrai : il est impossible d’affirmer qu’aucun livre auto-édité ne mérite d’être lu.
Vu l’ampleur du marché du livre, un lecteur assidu fini par développer un lien avec les maisons d’éditions (ou les collections) qu’il préfère. Nous, par exemple, on sait qu’on peut globalement acheter n’importe quel livre de chez Talent Hauts ou La Volte ou les Moutons Electriques…) les yeux fermés (enfin, c’est une expression…), car on sait que leur politique éditorial nous correspond. Ça n’est pas différent avec les auteurs auto-édités.
Dans tous les cas, le plus compliqué est de s’orienter sur le marché et de trouver l’offre qui correspond à ses envies… la façon dont est produit le livre ne devrait pas être un critère de sélection.

Sélène : En lui disant de ne pas se fier aux apparences, de lire des extraits disponibles pour se faire une idée. Je lui parlerais aussi du travail engagé dans mes livres pour qu’il soit conscient de la profondeur de ma démarche.

Le fait que le marché est complètement noyé sous la masse de publication (ça vaut aussi pour les édités classiques), vous trouvez ça bien ou pas ?

Cloé & Tat’ : Ce n’est ni bien ni mal, c’est un fait avec lequel il faut jongler aussi bien pour trouver des livres à lire que pour les vendre.

Sélène : Je trouve cela juste plus compliqué pour sortir du lot, et je me questionne sur la qualité et l’originalité des œuvres sortantes. Cela dit, c’est la preuve que l’envie de créer est présente dans notre société.

Toujours sur cette masse que constitue l’auto-édition, ne pensez-vous pas que c’est un marché qui ne permet pas d’obtenir une vraie notoriété et un public large ?

Cloé & Tat’ : Il est presque impossible à notre époque d’obtenir une notoriété mondiale sans passer par une structure capable de diffuser de la pub et de faire des partenariat avec les points de vente. L’auto-édition ne vise pas la notoriété, c’est un travail local, l’équivalent du producteur du coin qui vend ses tomates aux villageois. En tant qu’auto-édité, nous ne pouvons toucher ceux qui ne font pas partie de notre réseau, ou très peu, mais ça n’empêche pas de trouver son public de manière plus restreinte.

Sélène : Effectivement, il me semble que seuls quelques auto-édités ont une vraie notoriété et un large public… Mais si certains ont réussi pourquoi pas d’autres ? Et puis tout dépend des raisons pour lesquelles on s’autopublie. Pas besoin d’être célèbre pour se sentir bien dans sa démarche.

Comment vos proches ont-ils réagi à cette auto-édition ? Ont-ils eu des à priori ?

Cloé & Tat’ : Ils nous ont encouragé sans vraiment connaître la différence entre l’auto-édition et l’édition. La plupart de notre entourage ne doit pas comprendre, malgré nos discussions, la différence entre auto-édition et édition.

Sélène : Tous n’ont pas eu d’à priori, mais la plupart d’entre eux, oui. Cependant, je m’y attendais. Ils sont, comme la majorité des gens, habitués au circuit traditionnel, au mythe de l’écrivain et au prestige des maisons d’édition. Alors se publier soi-même… c’est un peu douteux comme choix. Avant de découvrir l’auto-édition, j’étais moi-même conditionnée à avoir cette opinion, alors je ne peux pas leur en vouloir. Le plus important est qu’ils respectent mon choix, et je les remercie pour cela.

13731042_1754793871468733_6585007021929845388_oL’auto-édition est très souvent synonyme de « numérique uniquement ». Je fais moi-même partie des gens complètement réfractaires au numérique. Pour vous est-ce une vraie barrière ou un faux problème ?

Cloé & Tat’ : En France, c’est une barrière, indéniablement. On a une telle culture du livre que l’idée de lire sur un écran ou une liseuse à du mal à faire son chemin. Lire numérique à un côté fast-food… mais les mentalités et les habitudes de consommation changent. Les solutions d’auto-édition papier existent (Melody, huit ans, deux vampires et l’apocalypse est d’ailleurs édité sur papier et sur numérique) et se démocratisent (avec l’impression à la demande, par exemple).
C’est une question que l’on ne se posera certainement plus dans quelques années : numérique et papier sont complémentaires.

Sélène : Je comprends totalement ceux qui n’apprécient pas le numérique, mais les à priori sont une entrave à la découverte.

Même si des auto-édités peuvent être meilleurs que des édités, que pensez-vous de la qualité du marché de l’auto-édition dans son ensemble ?

Cloé & Tat’ : Il y a de vrai perles et beaucoup de livres sans intérêt, tout comme dans l’éd  ition classique : on est sur le même marché…

Sélène : Je n’ai pas lu suffisamment d’auto-édités pour répondre, mais les œuvres que j’ai appréciées jusqu’ici étaient bien écrites et prometteuses. J’aime à croire qu’à l’heure actuelle, les auto-édités tendent à devenir plus rigoureux sur la qualité de leurs textes. C’est le minimum. Car une écriture correcte évite à un texte d’être mis de côté. Et puis, cela permettrait à l’autoédition de gagner en légitimité.

Quelle est la plus grosse difficulté à laquelle vous a confronté l’auto-édition ? (Couverture, correction / mise en page, promotion …).

Cloé & Tat’ : La promotion et tout ce qui touche à la pub : une fois le produit terminé, le plus compliqué, c’est de le vendre. Cela demande autant, sinon plus, d’énergie que la réalisation du projet dans son ensemble. D’autre part, il nous a été difficile, voir impossible, de discuter avec d’autres acteurs du marché du livre : libraires ou salons (classique) sont unanimement réfractaires et hostiles aux auto-édités… Cela peut se comprendre, car ces nouveaux modes de production du livre rajoutent quelques pincées de complexités dans sur un marché déjà saturé… mais les faits sont là : avec internet, tout le monde peut créer et diffuser son contenu. Ignorer et dénigrer le phénomène ne l’empêchera pas d’exister…

Sélène : La promotion, incontestablement. Comme vous l’avez évoqué : comment se dégager de la masse en étant une personne lambda qui sait plus écrire que vendre et qui n’a aucun réseau préétabli ?

Maintenant que vous avez obtenu une notoriété et une « fan-base » (de la plus modeste à la plus vaste) via l’auto-édition, n’avez-vous pas envie de renvoyer vos manuscrits à des maisons d’édition ?

Cloé & Tat’ : C’est plus l’envie de nouvelles expériences et de pousser nos textes plus loin qui nous donne envie d’envoyer nos tapuscrits. L’auto-édition, en elle même, ne nous a pas apporté de fan-base, c’est la publication en ligne qui nous apporte des lecteurs réguliers et perspicaces. L’auto-édition est complémentaires à nos activités d’autrices, mais ça n’est certainement pas un objectif en soi.

Sélène : Merci, vous m’apportez l’idée sur un plateau ! Plus sérieusement, j’avance pas à pas, mais ma plus grande fierté serait de mener par moi-même mes projets en cours jusqu’au bout. Le reste viendra et se décidera en temps voulu.

En conclusion, pour vous l’auto-édition c’est bien mais

Cloé & Tat’ : Mais n’espérez pas gagner plus comme ça. C’est un travail de longue haleine, passionnant, instructif, mais fatigant. Ça ne devrait pas non plus être une solution “faute de mieux”.

Sélène : Il faut se préparer et le vouloir, c’est tout.

Questions personnalisées !

 

cloé et tatCloé & Tat’ –

L’une d’entre-vous était-elle réticente à propos de l’auto-édition ?

Non, nous sommes d’accord :)

C’est un poil hors-sujet, mais ce n’est pas tous les jours que nous avons « quatre mains » en interview ! Du coup, comment arrive t-on à organiser un récit avec les idées de tout le monde ? Les concessions sont-elles nombreuses ?

Nous avons deux mode de fonctionnement.

Le premier concerne nos plus gros romans (Les résistants et Les traitres, tous deux publiés ou en cours de publication sur internet).
Sur ces gros morceaux, nous esquissons une intrigue globale, puis nous avons chacune des personnages que nous faisons interagir entre eux dans des situations données. C’est une phase très proche du rôle play qui génère beaucoup, beaucoup, beaucoup de brouillon.
Vient la deuxième étape : le tri. On ne conserve que les passages qui nous semblent intéressants que l’on remanie, voir que l’on réécrit de façon à lisser nos deux styles en un seul.

Sur tous nos autres écrits, qui sont en quelques sortes des spin-off, préquels ou origine-stories (que de mots anglais !), l’une de nous deux prends la “direction” de l’histoire. Elle écrit les premiers jets, l’intrigue, la trame principale, et l’autre lit, commente, annote et apporte son regard critique.
Dans les deux cas, on passe vraiment beaucoup beaucoup de temps à relire et échanger autour de tout ce qui est écrit. On peut discuter une demi-heure d’une phrase, donc, oui, il y a des concession, mais c’est toujours au mieux pour l’histoire :) Globalement, nos divergences se font sur des détails : nous savons où nous allons et discutons énormément de la vision globale de notre projet.

D’un point de vu très pratique : Cloé a le final cut lors de la correction, Tat’ s’occupe des derniers problèmes de ponctuations, et voilà :)

 

sélène Sélène –

Vous faites partie des quelques-uns sans question personnalisée, nous vous laissons quelques lignes pour nous dire ce que vous voulez !

Tout d’abord, merci d’avoir donné la parole aux auteurs auto-édités. Différents parcours, plusieurs regards, tous très enrichissants, sur un thème dont on pourrait parler des heures entières tant il revêt des aspects insoupçonnés. On comprend que pour la plupart des auteurs, l’autoédition est quoiqu’il arrive un choix de persévérance, la visibilité étant souvent le point le plus compliqué. C’est dans cet esprit que j’ai fondé le « Club des Autoédité(e)s et Indés » (liste sur Twitter) pour qu’entre auteurs nous puissions mutuellement nous aider à gagner en visibilité. De ce rapprochement ont naturellement émergé des liens, beaucoup de partage, des projets communs. Tout cela dans la bonne humeur !

Merci encore pour cette opportunité d’expression, j’ai apprécié de partager mon expérience à la mesure de ma prise de recul sur les aspects évoqués, et je le referai avec plaisir si l’occasion s’y prête.

 

 

 

 

 

Merci infiniment à toutes les deux pour vos réponses vraiment intéressantes !

 

Si vous souhaitez retrouver ces auteures, voici le lien vers leurs sites d’auteurs et leurs réseaux sociaux :

Site internet : http://cestdoncvrai.fr/
Facebook : https://www.facebook.com/cestdoncvrai/
Twitter : https://twitter.com/c_estdoncvrai

Facebook : https://www.facebook.com/selene.derose.auteur
Twitter : https://www.twitter.com/selene_derose

 

Ysyhteha
Jeune maman de bientôt 32 ans, j'ai toujours adoré lire depuis toute petite. Car étant très timide, c'est vers eux que je trouvais refuge. Passé l'école primaire, je me suis un peu détourné des livres pendant une année avant de retrouver cette passion en cinquième grâce à mon professeur de Français (merci à elle) Depuis je ne cesse de vouloir remplir mes bibliothèques de nouveau livre que je pourrais relire à volonté. (Mme Bovary est mon préféré) Maintenant, je lis de super histoires à ma fille et lui donne ma passion de lire.

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