Billy Wild – Ceka/Griffon

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couv billy wild

Sorti en 2009, Billy Wild écrit et dessiné par Ceka et Griffon m’a sauté aux yeux au détour d’une étagère, une énorme BD (j’ai une version où les deux tomes sont dans un seul livre) avec une couverture complétement noire franchement ça attire l’œil !

[su_heading size= »35″ margin= »0″]Quatrième de couverture [/su_heading]

 » Hans Güt n’était qu’un gamin de ferme moqué par tous avant que Linus, sorte de médecin ambulant, le prenne sous son aile, avant qu’il lui propose de boire un élixir particulier qui le rende invulnérable aux balles et fasse de lui le plus redoutable des chasseurs de prime, Billy Wild.

Mais rien n’est jamais donné, tout se paie un jour ou l’autre, et Billy Wild va apprendre à ses dépens le prix de son invincibilité et découvrir la véritable identité de son bienfaiteur…  »

[su_heading size= »35″  margin= »0″]Histoire[/su_heading]

Bienvenue dans le dark-west, non ce n’est pas une version émo-gothique des westerns si chers à nos amis d’outre-atlantique simplement un parallèle au Far West. Billy Wild, jeune garçon de ferme,  va faire la rencontre de Linus, un marchand de crèmes et de potions ambulant qui va proposer au jeune homme une potion, un véritable élixir de jouvence capable de le faire changer de vie. Et Linus ne s’était pas trompé en pariant sur le jeune homme qui va devenir l’illustre, la légende du dark-west, l’homme qui fit tomber plus de têtes que la faucheuse dans une maison de retraite, Billy Wild !
Malheureusement, tout se paie et Billy va payer le prix fort. Quand on fait un pacte avec le diable en personne, il faut s’attendre à le voir venir réclamer son du…

[su_heading size= »35″  margin= »0″]Critique [/su_heading]

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Tout d’abord, parlons de la patte graphique de cette BD. J’ai adoré ces dessins ! Que ce soit au niveau du détail ou de l’encrage tout est parfaitement ancré dans l’histoire. En effet, tout est en noir et blanc, pas de nuance, pas de gris, non ici comme dans la vie de Billy tout est noir ou tout est blanc. Seul bémol, lorsque que j’ai commencé la lecture, il m’a parfois fallu regarder la planche plusieurs fois avant de saisir le cadre spatial (Intérieur ou extérieur ? Jour ou nuit ?) seulement après dix minutes de lecture et l’histoire se voyant passionnante, on a plus du tout, en tout cas pour ma part, de problème avec le dessin.

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L’histoire maintenant, Ah ! cette grande époque de l’Amérique où on courrait autour d’une petite maison au milieu d’une prairie… NON ! Ici c’est mort, sang, vengeance, tir de Colt et de Deringer à tout va. Je dois dire que j’ai adoré cette atmosphère ! Je ne suis pas un fan incontesté de ce pan de l’histoire américaine, mais ici… j’ai été agréablement surpris de découvrir un univers sombre (du aussi au dessin) ou les destins se scellent au milieu d’une ville au premier qui videra son chargeur. Avec la potion de Linus, Billy est invincible, il ne subit aucun dommages physique (balles, coup de couteau …), j’ai donc eu ce sentiment de possession de l’univers. « Rien ne peut m’arriver, je suis maître de mon destin« .

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Enfin, les personnages sont peu nombreux, il y en a même que deux de véritablement importants (Linus et Billy Wild), les deux hommes s’affrontent, mais il n’y a nullement confrontation de bien et de mal, les deux sont d’odieuses personnes. A nous, lecteurs, de choisir notre camp. Il y a aussi sur la fin de l’histoire un aspect assez religieux qui vient se greffer parmi les péripéties, qui ne m’a pas spécialement plu, mais au vu de la claque que j’ai pris le long de cette aventure, je peux bien pardonner ceci à Ceka et Griffon.
Un dernier aspect assez anecdotique au final, mais qui m’a tout de même sauté aux yeux est le fait que les pages ne soit pas numérotés et je pense que ce n’est pas une coïncidence. Tout comme Billy, nous avons le début de l’histoire, mais la suite et la fin nous sont encore inconnues. Le fait de ne pas mettre de numéro de page peut peut-être exprimer ça : on sait où et quand ça commence, mais on ignore où et quand ça finit.

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[su_heading size= »35″  margin= »0″]Les plus et les moins [/su_heading]

Les Plus

– Un dessin et un goût du détail superbe.
– Des planches tout en noir et blanc qui reflètent à merveille l’atmosphère de la BD.
– Peu de personnages, mais tous plus fort et charismatique les uns que les autres.

Les Moins

– J’aurais aimé savoir ce qu’il se passe après la fin de l’histoire.
– Un peu dur de comprendre les dessins dès le début de la lecture.

Plume-05

[su_heading size= »35″  margin= »0″]Conclusion [/su_heading]

L’une de mes BD préférée, toutefois âmes sensibles s’abstenir (beaucoup de violence)
Et c’est une réplique du cinéma qui fera ma citation aujourd’hui :
« S’il peut saigner, on peut le tuer »
Dutch, dans Predator.

Hey ! Moi, je suis Quentin, ou Kouti, enfin, c'est comme vous voulez, j'ai 17 ans et suis un fou de bouquin depuis ma plus tendre enfance (ce qui remonte à pas si longtemps au final). J'ai un faible pour la BD ainsi que pour le roman court, j'aime les histoires qui vont droit au but et pas les romans en 25 tomes. Mon style de prédilections est ... Plus ou moins tous au final, je suis assez ouvert aux nouvelles découvertes et j’apprécie surtout conseiller de bons bouquins !

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