Le mot de l’auteur : Bernard Saada

Le mot de l'auteur

Nous inaugurons aujourd’hui la nouvelle catégorie du Plaisir de lire : le mot de l’auteur !

Nous accueillons, à cette occasion, Bernard Saada, auteur de Michel et les transporteurs d’âmes, publié aux éditions Ipagination. Vous pouvez retrouver la critique, faite par Ysyhteha, en cliquant ici.

 

Bonjour Bernard Saada, et merci d’avoir accepté de répondre à nos questions ! Vous êtes l’auteur du roman, récemment publié aux éditions Ipagination, Michel et les transporteurs d’âmes. Pouvez-vous nous parler un peu de vous, de votre parcours, et de ce livre ?

Je suis né à Paris 12ème, au sein d’une famille nombreuse et très modeste où je suis l’avant dernier rejeton d’une couvée de dix merveilleux enfants, dont cinq sœurs et quatre frères. Mon cursus scolaire n’est pas des plus exemplaires : après la sixième j’ai de suite sauté à pieds joints sur l’apprentissage, pensant aider rapidement mes parents à faire face à l’adversité de la vie. Cette route s’est avérée chaotique et sans réel avenir. A l’âge de dix-huit ans je me trouvais sous les drapeaux pour une année de bons et loyaux services. Une fois libéré de mes obligations je reprenais ma vie en main avec comme bagage tous mes permis de conduire, ce qui m’a valu d’être embauché à la plus grande imprimerie d’Europe « L’imprimerie Nationale » comme chauffeur livreur. Y avait-il le signe d’une prédilection ?

Huit ans plus tard, à la suite d’une opportunité familiale, je quittais Paris pour m’installer à Toulouse. D’étonnantes circonstances m’ont fait atterrir à la bibliothèque de ma ville où j’exerce encore. Dès lors mes yeux n’ont cessé d’être abreuvés d’innombrables auteurs, dont le premier à avoir littéralement capté mon entière sensibilité fut Stefan Zweig. La plume de certains écrivains se pare de leurs plus beaux atouts pour enchanter les lecteurs et moi, Bernard Saada, je n’ai pu m’y soustraire. Avec avidité, avec gourmandise je lu un à un les romans, puis les classiques pour enfin comprendre qu’il fallait aller à la rencontre du berceau où nait toute source d’inspiration « la poésie ». Autodidacte je partais en quête, comme un vaillant chevalier, pour mon plus grand plaisir à la découverte de poètes comme Dante, Cervantès, Milton, Shakespeare, Homère etc…Associé au cinéma, qui m’avait bercé depuis mon plus jeune âge, cela suffit à ouvrir la voie en premier lieu à la composition de chants poétiques, puis un matin, je me suis mis devant mon ordinateur, j’ai commencé à écrire l’histoire de Michel, orphelin, ne connaissant la vie qu’à travers les livres. J’ai eu envie de lui faire vivre de réelles aventures.

Pourquoi avoir choisi Ipagination, et comment s’est déroulée votre collaboration ?

Ipagination offre sur son site la possibilité aux écrivains en herbes, passionnés d’écriture de s’exprimer et cela gratuitement. Ils peuvent publier de la poésie, leurs pensées, des nouvelles et autres, voire même être aidé par un conseiller. Je fus tenté de publier les deux premiers chapitres de Michel et les transporteurs d’âmes qui reçut un excellent accueil, de nombreux commentaires élogieux.

Quand Ipagination et son équipe ont proposé leurs services sous forme de prestations, je n’ai pas hésité. J’étais inscrit depuis un certain temps maintenant sur le site, les échanges avec les autres abonnés étaient fructueux ; j’avais acquis avec ma poésie une relative réputation. J’ai foncé, mes attentes quant à la conception graphique de la couverture, de la correction du texte et de la communication de Michel et les transporteurs d’âmes furent comblées. A mon humble avis, il n’y a aucune différence entre les grandes maisons d’éditions et Ipagination, les sensations de publication sont les mêmes, du moins c’est ce que j’ai ressenti personnellement. Tous les écrivains veulent le meilleur pour leur roman, surtout quand c’est le premier et pour y arriver il faut de la patience et de la persévérance avec ses partenaires, il faut bien l’admettre l’équipe d’Ipagination n’en manque pas.

Comment l’idée de ce roman est-elle venue ? Qu’elles-ont été vos inspirations principales ?

Comme je l’ai dit, l’étude d’auteurs prestigieux m’y a conduit je suppose. Pour Michel, cela s’est passé simplement.

Partagez-vous la façon de voir des Transkiâmes, comme quoi les humains méritent une seconde chance ?

Les Transkiâmes se transmettent de génération en génération leur mission précautionneuse de purifier les âmes. Ce travail est dans l’attente d’une probable prophétie : une seconde chance pour l’humanité. La réponse est oui, je suis de l’avis des Transkiâmes pour offrir aux hommes un nouveau départ.

Micheltransporteurame

Combien de temps avez-vous passé à écrire ce roman ?

Il m’a fallu six mois pour concevoir l’histoire et tout autant pour la correction, correction qui a été reprise par la suite (vous le savez maintenant) par Ipagination.

Comment jugez-vous les ventes de Michel et les transporteurs d’âmes ?

Je ne suis pas un jeune poète qui vit de sa plume, j’ai d’autres revenus. Les ventes de Michel et les transporteurs d’âmes sont à ce jour un moyen de communiquer mon travail de romancier.

Une suite à votre roman est-elle possible voire d’actualité ?

Aucune suite de Michel n’est prévue pour le moment, je le regrette.

La critique de votre livre, faite par Ysyhteha, parue il y a quelques jours sur Le Plaisir de Lire, fut positive. Qu’en avez-vous pensé ?

Je trouve qu’Ysyhteha vise juste, elle a bien compris le message d’amour et de paix que recèle le roman.

Nombre d’auteurs avouent ne pas aimer la critique et y prêter le moins d’attention possible. Quel rapport avez-vous avec la critique en général ?

Je pense que les écrivains qui se détachent de la critique ne veulent tout simplement pas être influencés. C’est une piste, je n’ai pas assez d’expérience en la matière, pour moi c’est une première.

Avez-vous publié d’autres écrits ?

Non, mais début octobre avec l’aide d’Ipagination je publie un recueil poétique version numérique sur le support Twitter, poésies postées en 2013.

(Ndlr : le recueil a été publié depuis notre entretien, vous retrouverez le lien plus bas !)

Peut-on vous rencontrer à l’occasion d’événements divers ?

Me déplacer pour parler de mon roman est nouveau pour moi, j’espère pouvoir.

Ysyhteha aimerait bien savoir où peut-on trouver un Courseur, histoire de l’adopter. Une piste à nous donner ?

J’ai moi-même senti les vibrations des Courseurs en les évoquant dans l’histoire de Michel. Souvent la fiction devient réalité avec le temps, je conseille donc à Ysyhteha de s’armer de patience.

Nous allons conclure par une question indispensable : l’écriture de Michel et les transporteurs d’âmes vous a coûté combien de nuits de sommeil et de feuilles de papier froissées ?

Je me sers de feuille vierges que je n’hésite pas à raturer pour garder la trace de mes premières inspirations créatives, donc pas de papiers froissés jetés à la poubelle. Quant aux nuits, plus d’une fois mes personnages les ont tourmentées pour ne pas dire hantées (eh bien si, je l’ai dit) sans relâche jusqu’au petit matin.

Merci encore, Bernard Saada, de votre disponibilité ! Nous vous laissons le mot de la fin !

Au fur et mesure, en répondant à toutes ces questions, j’ai refait vivre des moments magiques du roman, de cette merveilleuse histoire et c’est à vous que je le dois, merci.

Bernard Saada. Le 30/09/2015.

Vous pouvez vous procurer Michel et les transporteurs d’âmes en cliquant ici, ainsi que les Poésies à 140 caractères à l’heure sur Twitter ici.

Éditions Ipagination

Vous pouvez également suivre toutes nos actualités sur notre compte Twitter !

Ce Mot de l’auteur a été orchestré par Sideara et Ysyhteha.

2 Commentaires

  1. Je connais pas du tout cet auteur mais il a l’air très sympas en tout cas! !

    Répondre
    • En effet!

      Et cette catégorie promet d’être très intéressante.

      Répondre

Poster une réponse

Votre Email ne sera pas publié.Les champs obligatoires sont marqués *

Vous pouvez utiliser ces balises HTML et les attributs : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

*

Mot de passe perdu

Inscription

sem, commodo sit facilisis mattis risus quis, venenatis libero