Power Club – Tome 1 : L’apprentissage – Alain Gagnol

Science-Fiction

power club

Paru en début janvier 2017, il est, tout comme « La Faucheuse » juste avant lui, tout récent. Acheté en même temps que ce dernier, véritablement intrigué par le sujet qui change de mes lectures habituelles, je l’ai pris sur un coup de tête.

C’est le premier tome de la série « Power Club » de l’auteur français Alain Gagnol, plus connu pour ses réalisations au cinéma.

[su_heading size= »35″ margin= »0″]Quatrième de couverture[/su_heading]

« Anna n’est pas née sur Krypton, pourtant elle s’apprête à devenir une super-héroïne. Jeune et riche, elle répond aux critères du Power Club© ! Les termes du contrat sont les suivants : on lui inocule des boosters, une technologie de pointe qui la rend en quelques jours surhumaine, elle entre dans la légende aux côtés des huit super-héros déjà célèbres. En échange, elle se doit d’incarner le rêve absolu, de vendre son image aux médias, aux plus grandes marques.
Et, accessoirement, elle est libre de sauver le monde.« 

[su_heading size= »35″  margin= »0″]Univers[/su_heading]

2038. La technologie de tous les jours n’a que très peu évoluée, et pourtant, une découverte change la face du monde : la société américaine « Power Club » peut créer des super-héros !
Résistance physique et mentale, force surhumaine, vitesse, vol … Ces super-héros des temps modernes sont rapidement devenus les idoles de toute l’humanité, remplaçant les héros de comics au rang d’amateurs. Une petite poignée de super-héros existe, car, outre la condition physique et la jeunesse qui sont primordiaux, il faut être riche. Très riche.

Avec la quatrième de couverture et l’Univers, vous avez largement de quoi vous mettre sous la dent pour que je ne détaille pas plus l’histoire, qui ne comporte pas beaucoup d’intrigues secondaires.

[su_heading size= »35″  margin= »0″]Critique[/su_heading]

Pour faire rapidement le tour de l’univers (*badum tss !*), qui au final ne change pas du notre excepté les super-héros, il est évidemment bien intégré. On comprend rapidement de quoi il est question, et tout les lobbys qui encadrent cette notions de super-héros sont crédibles et réalistes. En fait, si jamais il était possible de créer des super-héros en vrai, je pense que ce serait fait exactement comme ça. Du coup, il est très facile de s’intégrer au récit.

Le lecteur est rapidement présenté à l’héroïne et future super-héroïne, Anna. Française, jeune, jolie mais sans être canon, sa seule particularité vient surtout de la fortune de ses parents. D’ailleurs, lorsqu’elle apprend qu’elle va pouvoir effectuer les examens d’entrée au Power Club, outre sa joie, elle redoute déjà la réaction de sa meilleure amie qu’elle devra abandonner pour aller vivre aux États-Unis. Elle est très terre à terre, plutôt raisonnable, et à aucun moment elle ne parle d’argent ou n’a d’arrogance par rapport à ça. Ses réactions sont très humaines, très « jeune fille lambda de 17-21 ans » en fait. Ce qui la rend très facilement identifiable, et lui donne directement de la sympathie.
Les autres personnages sont également réussis. Les parents d’Anna sont très présents pour leur fille. J’ai trouvé ça intéressant car ça change des « parents riches qui n’ont aucune vie de famille« . Le petit frère d’Anna, très jeune, et super mignon, est comme tout gosse de huit ans complètement fan de super-héros et sera évidemment le premier fan de sa grande sœur.
La directrice du club, Elizabeth Foster, et les autres membres du Power Club, super-héros compris, sont plutôt intéressant aussi. Encore une fois, j’ai trouvé les rôles de tout le monde très réalistes, tant la directrice qui protège sa société au maximum que les super-héros pour la plupart devenus un peu arrogants ou accroc à la célébrité.

Venons-en à l’histoire ! Je vais avouer un truc, qui va certainement faire grincer des dents beaucoup d’entre-vous : je déteste les super-héros ! Les comics, les films, et tous les autres trucs qui peuvent exister. Je déteste ça. Pour plein de raisons (j’aime les choses plus réalistes, les héros qui sont dans la difficulté etc, le charisme inexistant de 99% des super-héros de comics etc …).
Donc c’est vrai que j’ai acheté ce livre sur un coup de tête, en essayant de ne pas me laisser influencer par le fait que ça parle de super-héros.
J’ai trouvé ça vraiment très bien. Bien sûr, tout ça est aidé par les personnages très réalistes, et l’univers également, mais même l’histoire, et les quelques rares sous-intrigues sont vachement intéressantes. Après, comme déjà dit, je ne suis pas habitué du genre, mais en tout cas, en tant que « nouveau lecteur » dans ce domaine, j’ai trouvé l’histoire originale et très prenante.
Les super-héros sont d’ailleurs très bien faits. Ils entrent un peu dans des archétypes lorsqu’ils sont en public, ou en train de régler un conflit, mais ils jouent un rôle. Ils montrent une image bien plus moderne des super-héros que tout ce que je peux voir (ou fuir) chez les comics (etc …).

D’ailleurs, l’histoire parle au final bien plus des dérives de la célébrité, de la publicité, du théâtre perpétuel qu’est la télévision et les autres médias. L’histoire nous pousse à réfléchir sur ces sujets-là et l’auteur a choisi, je trouve, un excellent thème pour pousser un public très large à réfléchir.
Je ne me suis vraiment pas ennuyé !

L’auteur écrit de manière très imagée et très simplement. Il y a assez peu de longues descriptions, et le rythme du récit est très bien fait.

Power Club a peut-être eu le malheur de passer juste derrière La Faucheuse, qui est mon énorme coup de cœur depuis des mois. Il n’a pas de réel défaut pour ma part, et m’a vraiment fait du bien, il m’a rafraichi dans mes lectures qui stagnaient un peu trop dans les mêmes domaines depuis longtemps.
C’est un quasi coup de cœur pour Power Club !

[su_heading size= »35″  margin= »0″]Les plus et les moins [/su_heading]

Les Plus

– Univers simple mais efficace
– Image moderne du super-héros
– Des personnages très humains
– Des réactions très réalistes
– Histoire originale

Les Moins

– …

Plume-05

[su_heading size= »35″  margin= »0″]Conclusion [/su_heading]

Un livre auquel je n’ai pas trouvé de défaut. Quand bien même il n’est pas réellement un coup de cœur, il mérite son 5/5 !

Moi c'est Fabien, 28 ans ! J'ai toujours eu une imagination débordante et un caractère extrêmement lunatique, aussi l'écriture et la lecture se sont imposées à moi très facilement. Passionné de Fantasy notamment (et surtout de magie), ainsi que de thrillers et de polars, je m'ouvre petit à petit à la science-fiction et au reste. Mes livres préférés font souvent partie de l'univers de la Fantasy, et sont pour la plupart dotés d'univers très étoffés, et très bien intégrés au récit. Achetant d'innombrables livres, je suis complètement envahi et mes bibliothèques ne tiennent plus sous le poids des romans, d'autant que je suis un inconditionnel du grand format ! Dans les librairies, je suis toujours à chercher dans un recoin sombre le livre caché qui m'attirera, et je suis très peu attiré par les "grands auteurs". Dans tous les cas, il y aura toujours de la place pour des livres chez moi !

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